Parti socialisteParti Socialiste EuropéenLes Jeunes SocialistesLa coopol

Projet Hambrégie : CE SONT LES CITOYENS QUI DOIVENT TRANCHER

Après l’avis favorable donné par le Coderst le parti socialiste réaffirme son opposition à ce projet. Nous tenons à rappeler que notre position se fonde :

1- sur le principe de précaution afin d’éviter de faire courir des risques inutiles à    la population.

2- sur notre volonté de développer les énergies propres et renouvelables.

3-sur le fait que la  Lorraine est déjà excédentaire en matière de production électrique.

4-sur notre attachement à une maîtrise publique des questions énergétiques.

Le député maire de Sarreguemines va jusqu’à se comparer à Galilée ou Copernic et opposer vérités scientifiques et expression démocratique !

Faut-il rappeler qu’en démocratie  les citoyens ont eux aussi droit à la parole ; pourquoi les responsables de CASC refusent ils obstinément l’organisation d’un vote populaire sur le projet de centrale ?

Pourquoi ne pas tenir compte des votes émis par les conseils municipaux ?

Si notre député se prend pour un scientifique éclairé, il se comporte surtout comme un porteur de valise d’un grand groupe dont le but principal est de faire gagner le plus possible d’argent à ses actionnaires.

La crise a mis en lumière les excès et les abus du capitalisme financier et d’un productivisme sans limite…Hambregie  est une illustration parfaite de ce qu’il ne faudrait plus faire.

Le PS continue à soutenir l’ADPSE et à se battre avec celles et ceux qui veulent mettre en échec ce projet de centrale. Il réaffirme son exigence d’une consultation référendaire qui permettrait à toute la population de s’exprimer et de trancher définitivement le débat.

Communiqué de Jean-Marc Todeschini concernant les titres-restaurant

Le Gouvernement continue à faire payer

la crise aux Français les moins favorisés

Après avoir taxé les malades par la création de nombreuses franchises médicales et des déremboursements massifs, après avoir imposé les accidentés du travail, après avoir précarisé les mineurs et veuves de mineurs en mettant à bas leur régime de sécurité sociale :

Christine Lagarde et ses collaborateurs du Ministère de l’Economie et des Finances étudient la possibilité de taxer les titres restaurants et/ou les chèques vacances.

Cette nouvelle taxe frappera la part « patronale » de ces dispositifs jusqu’ici défiscalisés.  Mais ne nous y trompons pas : de nombreuses entreprises renonceront à proposer titres restaurant et chèques vacances et ce sont les salariés et les Français les moins favorisés qui seront une nouvelle fois touchés. Par cette annonce, le Gouvernement fait clairement le choix de poursuivre la politique du Fouquet’s : celle qui favorise toujours les plus riches aux dépens des moins favorisés.

- Rappelons que, selon la Cour des Comptes, la moitié des 75 milliards d’euros des niches fiscales, jamais réformées malgré les promesses du candidat Sarkozy, bénéficie à 1 % des Français les plus riches.

- Rappelons que le bouclier fiscal, malgré les demandes de nombreux parlementaires de tous les partis politiques, n’a pas été abrogé.

- Rappelons que selon un rapport de la Cour des Comptes de juin 2009, la fameuse « crise » n’est responsable que de la moitié du déficit public de la France.

- Rappelons que ce déficit oblige notre pays a emprunté un milliard d’euros tous les jours.

- Rappelons que cette taxe nouvelle serait la 17e ou la 18e votée depuis l’élection de Nicolas Sakozy. Le compte en devient difficile tant le Parlement est contraint de travailler dans l’urgence pour répondre aux besoins de communications de la majorité.

M. Sarkozy, il est temps d’ouvrir les yeux, de prendre conscience des difficultés des Français et de changer votre politique.

Jean-Marc TODESCHINI,

Sénateur de la Moselle,

Premier secrétaire de la Fédération de la Moselle.

Sarkozy et l’agriculture : encore une visite pour rien


Nicolas Sarkozy était ce matin en visite dans une exploitation dans l’Essonne. Depuis quelques semaines, le président de la République tente de reconquérir un électorat agricole en perte totale de repères, plus que jamais méfiant et déçu à l’égard d’un chef de l’Etat qui ne sait plus ni où il va, ni ce qu’il veut.

Le déplacement de ce matin montre à quel point Nicolas Sarkozy se trouve aujourd’hui piégé par ses contradictions. Il refuse d’assumer ses choix antérieurs en faveur de la dérégulation. Il est incapable d’offrir une quelconque perspective à l’ensemble du monde agricole.

Le président de la République propose des pseudo solutions, comme des hypothétiques accords de modération de marges ou encore de surprenantes taxes sur la baisse des prix. Ainsi la grande distribution serait mise à contribution pour assurer le revenu des agriculteurs ! Une démarche très surprenante, alors que le gouvernement de Nicolas Sarkozy a mis en place la « loi de modernisation l’économie », ouvrant des possibilités de négociations à l’avantage des distributeurs, et au détriment des producteurs.

Pourquoi déréguler les marchés agricoles, comme sait si bien le faire la droite depuis 2003, et ensuite tenter de remédier aux effets dévastateurs de cette dérégulation par des mesures aussi coûteuses qu’inefficaces ? Comment justifier des propositions d’ordre législatif ou réglementaire qui seraient techniquement infaisables ?

Seule la régulation publique des marchés agricoles permet de supprimer les fortes variabilités de prix et les baisses de revenus. C’est une solution efficace et sérieuse qui permettrait de donner durablement un cadre stable et des perspectives à l’ensemble du monde agricole.